 |
 |
 |
 |
 |
Votre entreprise souhaite conserver le savoir-faire d’un collaborateur prochainement ou nouvellement retraité ?
Vous recherchez une solution simple et efficace pour maintenir cette compétence dans un cadre juridique adapté ?
L’urgence de vos projets ne vous permet pas d’attendre 6 mois ?
Depuis le 1er janvier 2005, la reprise d’une activité professionnelle à temps partiel est devenue possible à condition de respecter des dispositions légales, parfois en décalage avec les besoins opérationnels de votre entreprise.
Vous devez respecter un délai de carence de 6 mois.
Votre collaborateur doit avoir plus de 55 ans (valable également pour les départs anticipés).
Ce dernier doit obtenir l’accord auprès des caisses de retraites pour une reprise d’activité salariée à temps partiel.
Extrait des règles de cumul emploi-retraite du régime général.
Nous vous proposons le maintien d’une collaboration sans restriction.
Grâce à notre solution, votre collaborateur devient salarié de notre société et intervient en qualité de consultant : vos projets peuvent ainsi continuer en toute sérénité.
Les bénéfices pour votre entreprise
Une exonération du délai de carence
Un volume d’activité non contingenté par des revenus plafonnés
Une flexibilité d’intervention parfaitement maîtrisée
Un bilan social non-impacté
La garantie du respect de l’application du droit social sans aucun risque de requalification
Les avantages pour votre collaborateur retraité
Optimiser ses ressources financières en cumulant pension-retraite et revenus professionnels
Cesser progressivement son activité professionnelle et valoriser son expérience
Aménager son temps de travail
Adapter ses rémunérations indépendamment de ses coûts d’intervention
Bénéficier, en cas d’accident, de maladie ou de décès, d’une protection sociale globale
(sécurité sociale, contrat de prévoyance…)
Extraits des règles du cumul emploi retraite du régime général
Synthèse |
Pour percevoir sa pension de vieillesse, un assuré doit normalement cesser son activité professionnelle. Il existe cependant des possibilités de cumuler une pension de retraite et un emploi selon des modalités qui dépendent du régime de retraite dont relève l'assuré. Pour les retraités qui relèvent du régime général ou du régime des salariés agricoles et dont les pensions ont pris effet après le 1er janvier 2004, il est possible de reprendre une activité professionnelle à condition de ne pas dépasser un plafond de revenu. En outre, il est nécessaire d'attendre un délai de six mois à compter de la liquidation de sa retraite avant de pouvoir reprendre une activité chez son dernier employeur.
|
| |
A quelles conditions est-il possible de cumuler sa pension de retraite avec un revenu d'activité ?
|
Lorsqu'un retraité du régime général reprend une activité salariée, il peut cumuler son salaire avec ses pensions (base et complémentaires) à condition que la somme de son nouveau salaire et de ses pensions ne dépasse pas son dernier salaire ou, si cette solution est plus favorable à l'assuré, 160 % du SMIC.
|
| |
Exemple
|
Un retraité perçoit mensuellement 1 500 € de retraite (base + complémentaires).
Il reprend une activité salariée qui lui procure : 1 000 € par mois.
Le total atteint : 2 500 € (1 500 + 1 000 €).
Son dernier salaire (avant son départ à la retraite) étant de 3 000 €, il peut cumuler son nouveau salaire avec l'intégralité de sa retraite (base et complémentaire).
|
| |
Comment déterminer le montant du dernier salaire ? |
Les Caisses de retraite de base retiennent le revenu moyen des 3 derniers mois civils d'activité. Les salaires retenus sont les salaires soumis au prélèvement de la contribution sociale généralisée (CSG), c'est-à-dire 97 % du salaire brut. Si l'intéressé a exercé plusieurs activités, toutes les activités sont retenues.
les régimes complémentaires (ARRCO et AGIRC) retiennent « le montant brut significatif des derniers salaires ».
L'assuré qui a exercé une activité à temps partiel peut demander la prise en compte d'un revenu correspondant à une activité exercée à temps complet. Si l'intéressé a exercé plusieurs activités à temps partiel, le total des rémunérations est retenu. Ce total ne peut pas être inférieur à la rémunération correspondant à l'activité rétablie à temps complet la plus élevée.
La deuxième condition pour pouvoir cumuler un revenu d'activité avec ses pensions de retraite s'applique uniquement lorsque l'assuré reprend une activité chez son dernier employeur : dans ce cas, le cumul n'est possible que si un délai de six mois s'est écoulé entre la date de liquidation de la pension et la reprise d'activité.
|
| |
Que se passe-t-il lorsque ces conditions ne sont pas respectées ?
|
Si le montant total des revenus du retraité (salaire tiré de la reprise d'activité et pensions de retraite de base et complémentaires) dépasse le plafond de revenus autorisé, le versement des pensions de retraites est suspendu. Le versement des pensions est également suspendu en cas de reprise d'une activité chez l'ancien employeur moins de six mois après la liquidation de la retraite (pour une exception au titre des activités de tutorat, voir toutefois précisions ci-dessus)…
|
| |
Quelles sont les formalités à respecter ?
|
Dans le mois suivant la date de la reprise d'activité, l'assuré doit informer par écrit sa caisse de retraite de base. Il doit ainsi lui communiquer :
le nom et l'adresse de son employeur ou entreprise,
la date de début de cette activité,
le montant et la nature des revenus et les régimes d'affiliation correspondant,
le nom et l'adresse des autres organismes de retraite de base et complémentaires qui lui servent une retraite,
le cas échéant, en cas d'activité à temps partiel, une attestation de l'employeur mentionnant la durée de travail de l'intéressé durant la période de référence et la durée de travail à temps complet applicable à l'entreprise.
Il doit également lui adresser les bulletins de salaire des trois derniers mois précédant la liquidation de sa retraite.
Les caisses de retraites complémentaires (ARRCO et AGIRC) doivent être averties de la reprise d'activité avant le début de celle-ci.
|
|
Sources : Ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité
|
 |
|